Agnostique voire Athée , je ne suis pas dispensé, à
l'instar de millions de collègues, de spiritualité. Je laisse à mes
semblables le loisir de se raccrocher à une croyance si celle peut
les aider.Par contre quand cette croyance devient obligatoire et
meurtrière pour ceux qui ne veulent pas y adhérer, il faut agir
vite et fort.
Voici un article où je ne saurais dire mieux.
Pourquoi
l'Occident est supérieur - Ibn Warraq répond à Tariq
Ramadan
Écrit par Point de Bascule on 09 Février 2008. Posted
in Archives
Ibq Warraq publie un condensé des
arguments présentés dans un débat où il prenait la défense –
à l’encontre de
Tariq Ramadan – des valeurs
de l’Occident : démocratie, liberté, tolérance. Il démontre
l’éclatante supériorité de ces
valeurs sur celles des sociétés
islamiques. Les musulmans sont
mal placés pour nous servir des
homélies moralisatrices.
Traduction
de Why the West Is Best -My response to
Tariq Ramadan, par Ibn Warraq, City Journal, Winter 2008, vol.
18, No. 1
En octobre dernier, j'ai participé à un débat organisé à
Londres par Intelligence Squared, pour examiner la motion,
«Nous ne devrions pas hésiter à affirmer la supériorité des
valeurs occidentales». L’intellectuel musulman Tariq
Ramadan, entre autres, prenait la parole contre la motion.
J’ai parlé en faveur de la motion, en mettant l'accent sur
les vastes disparités entre les sociétés islamiques et occidentales
dans les libertés, les droits humains et la tolérance. Je présente
ici les arguments que j’ai avancés, de manière quelque peu
condensée.
Les grandes idées de l'Occident - le rationalisme,
l'auto-critique, la recherche désintéressée de la vérité, la
séparation de l'Église et l'État, la primauté du droit et l'égalité
devant la loi, la liberté de pensée et d'expression, les droits
humains et la démocratie libérale – sont supérieures à toutes
les autres idées conçues par l'humanité. C’est l'Occident qui
a pris des mesures pour abolir l'esclavage,
les appels à l'abolition ne résonnaient pas encore en Afrique où
les tribus rivales vendaient des prisonniers noirs à l'esclavage.
L'Occident a obtenu des libertés pour les
femmes et les minorités raciales
et autres dans une mesure inimaginable il y a 60 ans. L'Occident
reconnaît et défend les droits de l'individu: nous sommes libres de
penser ce que nous voulons, de lire ce que nous voulons, de
pratiquer notre religion, de vivre la vie de notre
choix.
Bref, la gloire de l'Occident, comme dit le philosophe
Roger Scruton, c'est que la vie ici est un livre ouvert. Dans
l'islam, le livre est
fermé. Dans de nombreux pays non
occidentaux, en particulier les pays islamiques, les citoyens ne
sont pas libres de
lire ce qu'ils souhaitent. En
Arabie Saoudite, les musulmans ne sont pas libres de se
convertir au christianisme et les
chrétiens
ne sont pas libres de pratiquer
leur foi - des violations manifestes de l'article 18 de
Déclaration universelle des droits de l'Homme de
l’ONU.
En contraste avec l'état
d’engourdissement forcé des
esprits par les certitudes et les règles de
l'islam, la civilisation occidentale offre ce que Bertrand Russell
a une fois appelé «la libération du doute», qui encourage
le principe méthodologique de scepticisme scientifique. La
politique occidentale, comme la science, procède par le biais de
tâtonnements, de débats ouverts, de critiques et
d'auto-correction.
On pourrait caractériser la différence entre l'Occident et
le Reste comme une différence de principes épistémologiques. Le
désir de connaître hérité des Grecs, peu importe où il mène, a
conduit à une institution inégalée - ou très rarement égalée
–en dehors de l'Occident: l'université. Avec des instituts de
recherche et des bibliothèques, les universités sont, au moins
idéalement, des académies indépendantes qui incorporent ces normes
épistémologiques, là où nous pouvons rechercher la vérité dans un
esprit désintéressé d'enquête, à l'abri des pressions politiques.
En d'autres termes, derrière le succès de la société occidentale
moderne, avec ses sciences, sa technologie et ses institutions
ouvertes, se trouve une manière de regarder le monde, de
l'interpréter, de reconnaître et de corriger les
problèmes.
L'édifice de la science moderne et de la méthode
scientifique est l'un des plus grands dons de l’homme
occidental au monde.
L'Occident nous a donné non
seulement la quasi-totalité des découvertes scientifiques des 500
dernières années, de l'électricité aux ordinateurs, mais aussi,
grâce à ses élans humanitaires, la Croix-Rouge, Médecins Sans
Frontières, Human Rights Watch et Amnesty International. L'Occident
fournit le gros de l'aide aux victimes du Darfour; les pays
islamiques sont remarquables par leur manque d'aide.
Par ailleurs, d'autres parties du monde reconnaissent la
supériorité occidentale. Lorsque d'autres sociétés, comme la Corée
du Sud et le Japon, ont adopté les principes politiques
occidentaux, leurs citoyens ont pris leur plein essor. C’est
vers l’Occident, et non l’Arabie Saoudite ou
l’Iran, que fuient des millions de réfugiés en provenance de
régimes théocratiques ou d'autres régimes
totalitaires, à la recherche de
la tolérance et de la liberté politique. Pas plus que n'importe
quel politicien occidental serait capable de s’en sortir avec
les propos
antisémites que l'ancien Premier
ministre de Malaisie Mahathir Mohamad a tenus en 2003. Les excuses
fournies à la diatribe de Mahathir indiquent non seulement une
double norme, mais aussi une
reconnaissance tacite que nous appliquons des normes éthiques plus
élevées pour les dirigeants occidentaux.
Une culture qui a donné au monde le roman, la musique de
Mozart, de Beethoven et de Schubert, et les peintures de
Michel-Ange, Da Vinci et Rembrandt n'a pas besoin de leçons de
sociétés dont l'idée du paradis, peuplé de femmes
vierges, ressemble à un bordel
cosmique. Pas plus que l'Occident n’a besoin de
leçons sur la supériorité des
sociétés dans lesquelles les
femmes sont maintenues dans la
soumission sous la
charia, subissent des
mutilations génitales, sont
lapidées à mort sous l'accusation
d'adultère, et sont mariées contre leur gré à l'âge de
neuf ans, des sociétés qui nient
les droits des prétendues basses castes, des sociétés qui exécutent
les
homosexuels et les
apostats. L'Occident n'a pas
besoin des homélies
moralisatrices de sociétés qui ne
peuvent fournir de l'eau potable ou des systèmes d’égoût, qui
n’ont pas de services pour les handicapés, et qui laissent 40
à 50 pour cent de leurs citoyens analphabètes.
Comme l'ayatollah Khomeini a dit une fois, il n'y a
pas de blagues dans l'islam.
L'Occident est capable de regarder ses faiblesses et de rire, de
se moquer de ses principes
fondamentaux, mais il n'existe pas encore d'équivalent de Life
of Brian par Monty Python en Islam. Pouvons-nous espérer, un
jour, à une Life of Mo? Probablement pas - encore un petit
signe que les valeurs de l'Occident restent le meilleur moyen - et
peut-être le seul - pour permettre à toutes les personnes, peu
importe leur race ou croyances, de réaliser leur plein potentiel et
de vivre en liberté.
Depuis 1998, Ibn Warraq a publié plusieurs ouvrages de
critiques coraniques et sur les origines de l'Islam, y compris
Leaving Islam: Apostates Speak Out, Defending the West
: A Critique of Edward Said’s Orientalism, et Which
Koran
|
"Je n'ai rien contre l'Islam, parce que
cette religion se charge elle-même d'instruire les hommes, en leur
promettant le ciel s'ils combattent avec courage et se font tuer
sur le champ de bataille: bref, c'est une religion très pratique et
séduisante pour un
soldat." (Himmler)
|
Hitler, lui-même, partageait cette opinion. Les versets
scandaleux du Coran qui prônent la soumission la plus absolue et la
guerre ne peuvent que plaire aux tyrans de tous poils...
Par la même occasion, on constate que ce que disait le
Grand Mufti de Jérusalem en 1943 était vrai: "les nazis sont les
meilleurs amis de l'islam".
De fait, les dignitaires musulmans du Proche-Orient firent
montrent d'un enthousiasme exceptionnel pour les nazis, avec lequel
ils partageaient un antisémitisme dénué de toute raison. La
Turquie, pour sa part, fut une alliée fidèle de l'Allemagne.
Après la guerre, nombre de dirigeants nazis se réfugièrent en
Egypte ou en Syrie.
Liste des conversions (sincères ou non) à l'islam des criminels
mondiaux les plus ignobles:
Appelé Hans, alias Salah
Chaffar
Information avec
Goebbels
Egypte, ministère de l'information
(1956)
Bartel Franz, alias
el-Hussein
Adjoint au chef de la gestapo à
Kattowitz (Pologne)
Depuis 1959, Section juive du
ministère de l'information au Caire
Baurnann, SS
Standartenührer
Participe à la liquidation du Ghetto
de Varsovie
Ministère de la Guerre au Caire ;
instructeur au Front de Libération de la
Palestine
Bayerlein, col.
Fritz
Aide-de-camp de
Rommel
Egypte
Becher Hans
Section juive gestapo,
Vienne
Alexandrie(Egypte): instructeur de
la police
Beissner, Dr
Wilhelm
chef section VI C 13
RSHA
Egypte
Bender Bernhardt, alias Béchir Ben
Salah
Gestapo,
Varsovie
Conseiller de la police politique au
Caire
Birgel Werner, alias
el-Gamin
Officier SS
Vient de RDA au Caire, au ministère
de l'information
Boeckler Wilhelm, SS
Untersturmführer
Recherché en Pologne pour son rôle
actif dans la liquidation du Ghetto de Varsovie
En Egypte depuis 1949, travaille au
département Israël du Bureau d'informations
Boerner Wilhelm, alias Ali Ben
Keshir, SS Untersurmführer
Gardien du camp de
Mauthausen
Dépend du ministère de l'Intérieur
égyptien, instructeur au Front de Libération de la
Palestine
Brunner Aloïs, alias Goerg Fisher,
Ali Mohammed
SD, responsable des déportations
d'Autriche, de Grèce et de Tchécoslovaquie
Chef du camp de
Drancy(France)
Damas, conseiller des services
spéciaux RAU(République Arabe Unie) puis
syriens
Résident BND
Buble Friedrich, alias Ben Amman, SS
Obergruppenführer
Gestapo
Dir. Département égyptien des
relations publiques - 1952 conseiller de la police du
Caire
Bünsch Franz
Collaborateur de Goebbels à la
propagande, co-auteur avec Adolf Eichmann du livre "Les Habitudes
sexuelles des juifs"
Correspondant du BND au Caire puis
en 1958 organisateur des SR d'Arabie Saoudite pour le
BND
Bunzel Erich, SA,
Obersturmführer
Collaborateur de
Goebbels
Département Israël, ministère de
l'information au Caire
Daemling Joachim, alias Jochen
Dressel alias Ibrahim Mustapha
Chef de la Gestapo de
Düsseldorf
Conseiller système pénitenciaire
égyptien, membre des services de Radio-Le Caire
Dirlewanger Oskar,
Oberführer
Chef 36e Waffen SS (U.R.S.S,
Pologne)
Au Caire depuis 1950 selon certaines
sources, d'autres affirment qu'il est décédé le 7 Juin 1945 en
résidence surveillée en RFA
Une exhumation de son cadavre aurait
eu lieu en 1960
Eisele Dr Hans
Médecin chef camp de
Buchenwald
Décédé au Caire le 4 Mai
1965
Farmbacher Wilhem, Lieutenant
Général SS
Wehrmacht front Est, supervise
l'armée Vlassov en France en 1944
Conseiller militaire de
Nasser
Gleim Leopold alias Lt-Col. al
Nashar
Chef du SD à
Varsovie
Cadre de la sécurité d'Etat
égyptienne chargé des détenus politiques sur la Mer
Rouge
Gruber, alias
Aradji
Recruté par Canaris en 1924, réside
en Egypte
1950 : agent d'influence en
direction de la Ligue Arabe
Heiden Ludwig, alias
el-Hadj
Journaliste à l'agence antisémite
Weltdienst (NSDAP)
Con-verti à l'islam, traduit Mein
Kampf en arabe, résidant en Egypte vers 1950
Heim Heribert, SS
Hauptsturmführer
Médecin de
Mauthausen
Médecin de la police
égyptienne
Hithofer Franz
Cadre de la Gestapo à
Vienne
Egypte, années
1950
Leers, Dr Johannes von, alias Omar
Amin
Adjoint de Goebbels, chargé de la
propagande antisémite
Responsable de la propagande
anti-israëlienne au Caire depuis 1955
Luder Karl
Chef des jeunesses hitlériennes,
responsable de crimes antisémites en Pologne
Ministère de la guerre au
Caire
Mildner Rudolf, SS
Standartenführer
Chef de la Gestapo à Katowitz, chef
de la police au Danemark
Depuis 1963, vit en Egypte, membre
de l'organisation criminelle Deutscher Rat
Moser Aloïs, Gruppenführer
SS
Recherché en U.R.S.S pour crimes
contre le peuple juif
Instructeur du mouvement
paramilitaire des Chemises vertes du Caire
Münzel Oskar
Général SS
blindés
Conseiller militaire au Caire dans
les années 1950
Nimzek Gerd von, alias Ben
Ali
En Egypte depuis
1950
Oltramare Georges, alias Charles
Dieudonné
Directeur du Pilori en France sous
l'occupation
Responsable de l'émetteur La Voix
des Arabes au Caire
Décédé en 1960
Peschnik Aehim Dieter, alias
el-Saïd
Réside actuellement en
Egypte
Rademacher Franz, alias Thomé
Rossel
1940-1943, dirige la section
antisémite aux Affaires Etrangères
Journaliste à
Damas
Rauff Walter
Chef du SD en
Tunisie
Au Moyen-Orient(Syrie) jusqu'en
1961
Arrêté, puis relâché au Chili, le 4
Décembre 1962
Seipel, SS Sturmbannführer, alias
Emmad Zuher
Gestapo à Paris
Con-verti à
l'islam
Service de sécurité du ministère de
l'Intérieur au Caire
Sellman Heinrich, alias Hassan
Suleiman
Chef de la Gestapo à
Ulm
Ministère de l'information au
Caire
Services spéciaux
égyptiens
Thiemann Albert, alias Amman
Kader
Officier SS en
Tchécoslovaquie
Ministère de l'information au
Caire
Weinmann Erich, SS
Standartenführer
Chef SD, Prague
Déclaré mort en 1949 ; en fait
conseiller de la police d'Alexandrie depuis
1950
D'autres pourritures sont accueillies volontiers en terre
d'islam : Roger Garaudy, par exemple, ancien communiste que son
antisémitisme débridé a poussé dans les bras de l'islam. Ce triste
sire est un révisionniste qui nie l'existence de l'Holocauste.
Figurez-vous que ces aberrations plaisent beaucoup, dans les pays
musulmans, et que Garaudy y est très respecté...
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